L'extension de navigateur

Un bouton dans votre navigateur, sur la page de l'annonce. Rien à copier, rien à coller — et une information de plus que toutes les autres voies.

Vous consultez une annonce. Vous cliquez sur l'icône LogiScan. L'extension lit la page que vous avez ouverte, la transmet, et l'analyse s'ouvre dans un nouvel onglet.

La fenêtre de l'extension ouverte sur une page d'annonce : le nom du
                  site, un bouton « Analyser cette annonce », et la phrase qui dit ce
                  qui sera lu.

Ce qu'elle apporte, et que rien d'autre n'apporte

La classe d'énergie — la lettre A à G — n'existe pas dans le texte d'une annonce. Les sites affichent les sept lettres à la suite et surlignent la bonne en image. Quand vous copiez la page, cette lettre ne suit pas.

Une extension, elle, lit la page telle que le navigateur l'a construite : elle voit quelle lettre est mise en avant. C'est la seule voie qui récupère cette information sans vous la demander. Quand elle n'en est pas sûre, elle ne dit rien plutôt que de deviner — une lettre inventée ne se distinguerait pas d'une lettre trouvée.

Ce qu'elle lit, et ce qu'elle ne lit pas

Ce n'est pas une contrainte qu'on subit : c'est la raison de l'installer. Une extension voit tout ce que voit votre navigateur — autant savoir exactement où s'arrête celle-ci.

Elle lit

  • Le texte affiché de la page ouverte, et son titre.
  • Le nom du site — jamais l'adresse de l'annonce.
  • Les deux lettres du diagnostic, quand elles sont dessinées plutôt qu'écrites.

Elle ne lit pas

  • Vos autres onglets, votre historique.
  • Les cookies et les mots de passe des sites que vous visitez.
  • Les pages que vous ne lui soumettez pas : rien ne s'exécute tant que vous n'avez pas cliqué.

Le texte est analysé puis jeté : il n'est écrit ni sur un disque, ni dans un journal, ni en base de données. Aucun traceur, aucune mesure d'audience, aucune ressource chargée chez un tiers — la typographie et le logo de la fenêtre sont embarqués dans l'extension. Rien n'est vendu à personne. Le détail, sur la page Données et confidentialité.

Deux permissions, pas une de plus

  • Onglet actif — l'accès à la page que vous regardez, et seulement après votre clic sur l'icône.
  • Injection à la demande — le droit d'exécuter la lecture dans cette page-là, à ce moment-là.

Ni l'accès aux onglets, qui donnerait votre historique de navigation. Ni l'accès à des sites entiers. Ni le moindre code qui tournerait en permanence. Vous n'avez pas à nous croire sur parole : votre navigateur affiche la liste complète des permissions avant l'installation, et la redonne à tout moment depuis sa page des extensions.

Elle ne connaît aucun site, et c'est voulu

LogiScan doit lire aussi bien une grande plateforme que le site de l'agence de votre rue. L'extension reconnaît donc des formes de présentation — un bloc de caractéristiques, une échelle A-G, un pavé réglementaire — jamais des marques. Il n'y a nulle part de liste de sites autorisés.

Si une page ne ressemble pas à une annonce, l'extension vous le dit — et vous laisse demander l'analyse quand même. C'est vous qui savez ce que vous regardez.

Ce qu'elle fait sur la page, et comment elle la rend

Avant de lire, elle déplie les blocs repliés — les « voir plus », les « voir les 12 caractéristiques » — parce qu'une description coupée perd souvent la surface du terrain ou l'année de construction. Sur une page longue, elle la parcourt pour que ce qui se charge au défilement existe.

Puis elle défait tout : les blocs sont refermés, la page est remise à la position où vous l'aviez laissée. Elle ne referme que ce qu'elle a ouvert — un bloc que vous aviez déplié vous-même reste déplié. Et un interrupteur, dans les réglages de la fenêtre, coupe le dépliage si un site réagit mal.

Le collage du texte reste disponible, sur tous les sites et sur tous les appareils, sans rien installer. LogiScan vous demandera simplement la classe d'énergie quand elle lui manquera — plutôt que d'en inventer une.

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