Transparence

Données et confidentialité

Ce que LogiScan lit, ce qu'il garde, et ce qu'il n'a jamais eu.

Version complète et formelle : politique de confidentialité.

Le texte de l'annonce n'est jamais conservé

Il arrive par un formulaire, il est lu, il repart avec la réponse. Il n'est écrit ni sur le disque, ni dans un journal, ni en base de données, ni dans le cache. Seules les caractéristiques structurées — surface, prix, commune, diagnostic — poursuivent leur chemin.

Ce n'est pas une intention, c'est une vérification : à chaque modification du service, un contrôle automatique glisse une phrase reconnaissable dans une annonce, puis la cherche partout où elle pourrait avoir été gardée. Si elle s'y trouve, la modification est refusée.

L'adresse de la page n'est pas conservée non plus

Une adresse web désigne une annonce précise chez un tiers. Seul le nom de domaine peut être retenu, et pour un seul usage : savoir quels sites les gens emploient réellement. Un domaine ne désigne aucune annonce.

Les sources sont publiques et officielles

  • ADEME — diagnostics de performance énergétique.
  • Base Adresse Nationale et IGN — adresses et lieux nommés.
  • DVF (administration fiscale) — ventes immobilières enregistrées.
  • Cadastre — parcelles.
  • Géorisques et Géoportail de l'urbanisme — risques naturels, zonages, servitudes.
  • Insee, Éducation nationale, Arcep, Atmo France — équipements, écoles, réseaux, qualité de l'air.

LogiScan les interroge une annonce à la fois, à votre demande. Il ne collecte rien en tâche de fond, ne télécharge aucune photo d'annonce, et ne contourne aucune protection : un site qui refuse d'être lu obtient exactement ce qu'il demande.

Le compte est facultatif

Tout le service s'utilise sans inscription. Un compte ne sert qu'à conserver les analyses que vous choisissez d'enregistrer. La seule donnée demandée est une adresse e-mail : ni nom, ni prénom, ni téléphone, ni adresse postale.

Vous pouvez à tout moment télécharger toutes vos données, désactiver votre compte, ou le supprimer pour de bon — la suppression efface la ligne et emporte les analyses avec elle.

L'inscription propose deux cases facultatives, jamais précochées : la lettre d'information, et les offres de partenaires. On peut créer son compte sans en cocher aucune, et revenir sur ces choix quand on veut depuis « Mon compte ». Nous conservons pour chacune ce qui a été décidé, le texte exact que vous aviez sous les yeux, et la date — y compris celle d'un retrait.

Cocher la seconde case ne transmet aucune donnée à un partenaire : les messages partent de LogiScan. Transmettre votre adresse à un tiers exigerait un accord distinct, nommant ce tiers, et demandé au moment de le faire. Nos courriels ne contiennent par ailleurs ni pixel de suivi, ni traceur d'aucune sorte : nous ne savons pas si vous les avez ouverts.

L'extension de navigateur

Elle ne s'exécute qu'après votre clic sur son icône, et seulement dans l'onglet que vous regardez. Elle y lit le texte affiché de la page, son titre, le nom du site, et les deux lettres du diagnostic quand elles y sont dessinées. Ce texte suit exactement le chemin décrit plus haut : il est analysé, puis jeté.

Elle ne lit ni vos autres onglets, ni votre historique, ni les cookies ou les mots de passe des sites visités : les permissions qui le permettraient ne sont pas demandées. Elle ne télécharge aucune image, ne parle à personne d'autre qu'à LogiScan, et ne contient ni traceur ni mesure d'audience — la typographie et le logo de sa fenêtre sont embarqués avec elle.

Elle retient deux choses, dans son propre stockage et jamais dans celui des sites visités : l'adresse du service, que vous pouvez changer, et un nombre tiré au hasard le premier jour. Ce nombre n'est pas un compte : il ne se rattache à aucune donnée personnelle, n'entre ni en base ni dans un journal, sert uniquement à appliquer un plafond d'analyses par heure, et se réinitialise depuis la fenêtre de l'extension.

Ce que fait l'extension, en détail — y compris les blocs qu'elle déplie avant de lire, et la façon dont elle remet la page dans l'état où elle l'a trouvée.

Cookies

LogiScan pose deux cookies, et deux seulement, tous deux strictement nécessaires : un jeton qui protège les formulaires contre les requêtes fabriquées par un autre site, et — si vous vous connectez — un identifiant de session. Aucun cookie de mesure, aucun traceur, aucun script tiers : la typographie et les scripts de ce site sont servis par LogiScan lui-même.

Une exception, et elle attend votre geste : le bouton « Afficher Street View » charge une vue fournie par Google, qui peut alors déposer ses cookies. Rien ne part tant que vous n'avez pas appuyé, et le bouton le dit avant que vous ne décidiez. Les photos de rue affichées d'emblée, elles, viennent de Panoramax — l'IGN et OpenStreetMap France — et passent par nos serveurs comme les fonds de carte.

Statistiques de fréquentation

Nous comptons les visites pour savoir ce qui sert et ce qui bloque. Cela se fait sans aucun service tiers — pas de Google Analytics, pas de pixel, pas de script qui vous suive — : nos propres serveurs notent qu'une page a été affichée, et rien n'est déposé dans votre navigateur.

Votre adresse IP n'est jamais conservée. Pour éviter de compter dix fois la même personne, nous en calculons une empreinte brouillée, mélangée à un nombre tiré au hasard qui change chaque nuit et n'est jamais enregistré. Deux conséquences : cette empreinte ne permet pas de retrouver votre adresse, et celle d'aujourd'hui ne peut pas être rapprochée de celle de demain. Nous savons donc combien de personnes sont venues ; nous n'avons aucun moyen de suivre l'une d'elles dans le temps.

Nous notons la page consultée, le site qui vous a orienté vers nous s'il y en a un (son nom de domaine seulement), et si vous êtes sur mobile, tablette ou ordinateur. Le pays est déduit de la langue réglée dans votre navigateur, jamais d'une localisation de votre adresse : c'est approximatif, et nous le disons. L'adresse des annonces que vous analysez n'entre jamais dans ces statistiques.

Sur la page « FAQ », nous notons quelles questions sont dépliées, afin de savoir ce que le service explique mal. Nous notons aussi les recherches qui ne trouvent rien, parce qu'elles nous disent, avec vos mots, quelle réponse manque à la page. Ce que vous tapez n'est conservé que s'il ne contient ni chiffre ni adresse électronique : tout le reste est écarté sans être enregistré, pour qu'une adresse, un numéro de téléphone ou un numéro de diagnostic collés par mégarde n'y entrent jamais.

Si vous avez un compte, la création de ce compte et vos connexions y sont rattachées, parce que le service en a besoin. Votre navigation, elle, ne l'est jamais : aucune ligne ne porte à la fois votre compte et l'empreinte de votre visite, ce qui rend impossible de reconstituer le parcours d'une personne nommée.

Ces relevés détaillés sont effacés au bout de 90 jours. Ne subsistent que des totaux par journée — « tel jour, tant de pages vues depuis un mobile » — que nous gardons sans limite de durée, parce qu'ils ne décrivent plus personne. C'est ce qui nous permet de suivre l'évolution du service sans conserver de données individuelles.