LogiScan
Transparence

Données et confidentialité

Ce que LogiScan lit, ce qu'il garde, et pour combien de temps.

Version complète et formelle : politique de confidentialité.

Le texte de l'annonce n'est jamais conservé

Il arrive par un formulaire, il est lu, il repart avec la réponse. Il n'est écrit ni sur le disque, ni dans un journal, ni en base de données, ni dans le cache. Seules les caractéristiques structurées (surface, prix, commune, diagnostic) poursuivent leur chemin.

Le lien de l'annonce est gardé dans un journal

Le lien de l'annonce est gardé 90 jours dans notre journal d'exploitation, avec la commune, les caractéristiques lues et les adresses trouvées, pour vérifier un résultat qui nous serait signalé. Ce journal ne contient ni votre adresse IP, ni votre compte. Les statistiques, elles, n'en retiennent que le nom de domaine, qui ne désigne aucune annonce.

Les sources sont publiques et officielles

  • ADEME : diagnostics de performance énergétique.
  • Base Adresse Nationale et IGN : adresses et lieux nommés.
  • DVF (administration fiscale) : ventes immobilières enregistrées.
  • Cadastre : parcelles.
  • Géorisques et Géoportail de l'urbanisme : risques naturels, zonages, servitudes.
  • Insee, Éducation nationale, Arcep, Atmo France : équipements, écoles, réseaux, qualité de l'air.

LogiScan les interroge une annonce à la fois, à votre demande. Il ne collecte rien en tâche de fond et ne contourne aucune protection : un site qui refuse d'être lu obtient exactement ce qu'il demande.

Le compte est facultatif

Sans inscription, vous avez l'adresse d'une annonce et une analyse complète par semaine. Un compte en offre deux de plus et garde vos analyses. La seule donnée demandée est une adresse e-mail : ni nom, ni prénom, ni téléphone, ni adresse postale.

Vous pouvez à tout moment télécharger toutes vos données, désactiver votre compte, ou le supprimer pour de bon. La suppression efface la ligne et emporte les analyses avec elle.

L'inscription propose deux cases facultatives, jamais précochées : la lettre d'information, et les offres de partenaires. On peut créer son compte sans en cocher aucune, et revenir sur ces choix quand on veut depuis « Mon compte ». Nous conservons pour chacune ce qui a été décidé, le texte exact que vous aviez sous les yeux, et la date, y compris celle d'un retrait.

Avec « Continuer avec Google », Google apprend que vous vous connectez à LogiScan, et nous confirme votre adresse e-mail. Nous ne lui demandons ni votre nom, ni votre photo, et nous ne gardons que l'adresse et une empreinte de votre compte Google. Le bouton ne charge aucun script de Google : rien ne part chez lui avant votre clic.

Cocher la seconde case ne transmet aucune donnée à un partenaire : les messages partent de LogiScan. Transmettre votre adresse à un tiers exigerait un accord distinct, nommant ce tiers, et demandé au moment de le faire. Nos courriels ne contiennent par ailleurs ni pixel de suivi, ni traceur d'aucune sorte : nous ne savons pas si vous les avez ouverts.

Le parrainage, et pourquoi il demande un numéro

Inviter quelqu'un vous offre à tous les deux une analyse complète. Une prime attire les abus : sans garde-fou, il suffirait d'ouvrir dix comptes pour recevoir dix analyses. Une adresse e-mail se crée en dix secondes, alors qu'obtenir dix numéros de téléphone coûte quelque chose. C'est la seule raison pour laquelle nous vous en demandons un.

Ce numéro n'est écrit nulle part. Nous en gardons une empreinte, de quoi reconnaître deux fois le même numéro sans pouvoir vous appeler, et ses quatre derniers chiffres, pour que vous reconnaissiez le vôtre. LogiScan ne vous téléphonera pas. La vérification est facultative : sans elle, tout le reste fonctionne à l'identique.

Une chose mérite d'être dite clairement, parce qu'elle fait exception à tout ce qui précède : une mémoire du parrainage survit à la suppression de votre compte. Sans elle, supprimer puis recréer son compte permettrait de toucher la prime sans fin. Elle ne contient ni votre nom, ni votre adresse, ni votre numéro, seulement des empreintes chiffrées qu'on ne peut pas relire, et elle s'efface au bout de deux ans. Le détail, et comment s'y opposer, sont dans la politique de confidentialité.

L'extension de navigateur

Sur une page qui ressemble à une annonce, elle pose un bouton au coin de la page, sans rien lire d'autre. Elle ne lit la page qu'après votre clic, sur ce bouton ou sur son icône, et seulement dans l'onglet que vous regardez. Elle y lit le texte affiché, le titre, le nom du site et les deux lettres du diagnostic quand elles y sont dessinées, et envoie le lien de l'annonce quand ce texte ne suffit pas. Le texte est analysé puis jeté, et le lien suit le chemin décrit plus haut.

Elle ne lit ni vos autres onglets, ni votre historique, ni les cookies ou les mots de passe des sites visités : les permissions qui le permettraient ne sont pas demandées. Elle ne télécharge aucune image, ne parle à personne d'autre qu'à LogiScan, et ne contient ni traceur ni mesure d'audience : la typographie et le logo de sa fenêtre sont embarqués avec elle.

Elle retient deux choses, dans son propre stockage et jamais dans celui des sites visités : l'adresse du service, que vous pouvez changer, et un nombre tiré au hasard le premier jour. Ce nombre n'est pas un compte : il ne se rattache à aucune donnée personnelle, n'entre ni en base ni dans un journal, sert uniquement à appliquer un plafond d'analyses par heure, et se réinitialise depuis la fenêtre de l'extension. Si vous y connectez votre compte, elle retient aussi une clé de connexion, que vous pouvez retirer depuis l'extension ou depuis « Mon compte ».

Ce que fait l'extension, en détail, y compris les blocs qu'elle déplie avant de lire et la façon dont elle remet la page dans l'état où elle l'a trouvée.

Cookies

LogiScan pose deux cookies, et deux seulement, tous deux strictement nécessaires : un jeton qui protège les formulaires contre les requêtes fabriquées par un autre site, et, si vous vous connectez, un identifiant de session. Aucun cookie de mesure, aucun traceur, aucun script tiers : la typographie et les scripts de ce site sont servis par LogiScan lui-même.

Les photos de façade affichées d'emblée viennent de Google Street View, ou de Panoramax (l'IGN et OpenStreetMap France) là où Google n'a rien. Elles passent par nos serveurs comme les fonds de carte. Votre navigateur ne demande rien à Google : notre serveur lui transmet le point de chaque adresse candidate (ou son libellé, quand la Base Adresse Nationale n'en connaît pas le numéro), et rien de vous. Une exception : sur les fiches d'adresse — la page qui vous fait reconnaître la maison, et l'analyse —, le panorama Street View se charge dès l'affichage. Votre navigateur le demande alors à Google, qui reçoit votre adresse IP et le point du bien, et qui peut déposer ses propres cookies, comme sur toute carte Google incorporée. Aucune page publique — communes, quartiers, guides, outils — ne charge ce cadre.

Statistiques de fréquentation

Nous comptons les visites pour savoir ce qui sert et ce qui bloque. Cela se fait sans aucun service tiers, ni Google Analytics, ni pixel, ni script qui vous suive : nos propres serveurs notent qu'une page a été affichée, et rien n'est déposé dans votre navigateur.

Votre adresse IP n'est jamais conservée. Pour éviter de compter dix fois la même personne, nous en calculons une empreinte brouillée, mélangée à un nombre tiré au hasard qui change chaque nuit et n'est jamais enregistré. Deux conséquences : cette empreinte ne permet pas de retrouver votre adresse, et celle d'aujourd'hui ne peut pas être rapprochée de celle de demain. Nous savons donc combien de personnes sont venues, mais nous n'avons aucun moyen de suivre l'une d'elles dans le temps.

L'analyse offerte de la semaine se reconnaît de la même façon, par une empreinte brouillée de votre adresse IP. Le nombre tiré au hasard qui la brouille change chaque semaine et n'est jamais enregistré. L'empreinte est effacée au bout de sept jours et sert seulement à savoir si cette connexion a déjà eu son analyse offerte. Aucun cookie n'est déposé.

Nous notons la page consultée, le site qui vous a orienté vers nous s'il y en a un (son nom de domaine seulement), et si vous êtes sur mobile, tablette ou ordinateur. Le pays est déduit de la langue réglée dans votre navigateur, jamais d'une localisation de votre adresse : c'est approximatif, et nous le disons. L'adresse des annonces que vous analysez n'entre jamais dans ces statistiques.

Sur la page « FAQ », nous notons quelles questions sont dépliées, afin de savoir ce que le service explique mal. Nous notons aussi les recherches qui ne trouvent rien, parce qu'elles nous disent, avec vos mots, quelle réponse manque à la page. Ce que vous tapez n'est conservé que s'il ne contient ni chiffre ni adresse électronique : tout le reste est écarté sans être enregistré, pour qu'une adresse, un numéro de téléphone ou un numéro de diagnostic collés par mégarde n'y entrent jamais.

Si vous avez un compte, la création de ce compte et vos connexions y sont rattachées, parce que le service en a besoin. Votre navigation, elle, ne l'est jamais : aucune ligne ne porte à la fois votre compte et l'empreinte de votre visite, ce qui rend impossible de reconstituer le parcours d'une personne nommée.

Ces relevés détaillés sont effacés au bout de 90 jours. Ne subsistent que des totaux par journée (« tel jour, tant de pages vues depuis un mobile ») que nous gardons sans limite de durée, parce qu'ils ne décrivent plus personne. C'est ce qui nous permet de suivre l'évolution du service sans conserver de données individuelles.